Stella Pace-Je travaille seule et je produis des foules

Stella Pace -photo personnelle

 

STELLA PACE

«  Je travaille seule et je produis des foules »

Stella Pace est une artiste de Montréal. Elle détient un Baccalauréat en arts visuels de l’Université Concordia. Son travail a été présenté au Canada et l’étranger dans des centres d’artistes, galeries publiques et privées, musées ainsi que dans le cadre de foires internationales. Elle a à son actif plus d’une soixantaine d’expositions individuelles. Stella Pace a collaboré à deux livres d’art; Du Blanc au Noir et Feu et a réalisé quatre livres d’artiste; Génocide, Les Hommes du Foro, Sculpture et Maisons. Elle a participé au documentaire La Maison des Rêves/The House of Dreams du réalisateur Guy Sprung (1998). Ses oeuvres se retrouvent dans plusieurs collections privées et publiques. Stella Pace a obtenu plusieurs bourses de soutien, du Conseil des arts et des lettres du Québec, de la Sodec, de la Fondation Laoun et a participé à plusieurs résidences d’artistes. Elle est représentée par la Galerie Miriam Shiell de Toronto.

Les séries de dessins de Stella Pace servent souvent de point de départ à des installations regroupant collage, peinture et installation sculpturale; Réfugiés, Génocide,  Enfants Soldats, Guerrier. Sa pratique bidimensionnelle prend forme dans des oeuvres sur papier de très grandes dimensions; Famille, Têtes, Portrait, Combat. L’artiste cherche à exprimer une émotion qui atteint la fibre de l’expérience humaine. Son oeuvre est crue, issue de la nécessité de créer. Ce qui l’intéresse en premier lieu, ce sont les qualités physiques du médium et la mutabilité des matériaux.

« Mon oeuvre est crue, personnelle, et émotive. En général, mes oeuvres sont des séries, où chacun des éléments complète les autres. Je suis fascinée par la complémentarité et la mise en valeur des pièces les unes par rapport aux autres, comme chaque humain – seul et isolé – en vivant parmi ses semblables fini par devenir une composante de la société. Mon travail satisfait mon goût de la multiplicité. »

Réfugiés, installation-ciment et corde